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Côte d'Armor
Vacances Tourisme et Hébergements
Région de Saint-Brieuc Monuments et Curiosités
La tour de Cesson
La tour de Cesson (XIVe siècle), édifiée vers 1395 pour contrôler Saint-Brieuc, est alors la résidence du duc Jean V lors de ses nombreux passages à Saint-Brieuc. Le donjon actuel est bâti sur l'emplacement d'un castrum romain. Les ruines de la tour de Cesson sont classées monument historique depuis 1926. Saint-Brieuc.
Le petit théâtre à l'italienne
Le petit théâtre à l'italienne, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, cohabite avec une salle moderne, la salle Louis Guilloux .Le théâtre municipal situé Place de la Résistance est l'ouvre de l'architecte Alexandre Angier et du sculpteur Paul Guibé. L'édifice actuel a été construit en remplacement de l'ancien théâtre situé jadis dans l'hôtel de Ville et incendié dans la nuit du 26 au 27 décembre 1875.
La salle de spectacle est l'ouvre de l'architecte Alexandre Angier, du sculpteur Elie Le Goff et du peintre Lavastre. Inauguré en 1884, la salle est éclairé par un lustre immense et la fresque du plafond représente les quatre muses, la Musique, la Tragédie, la Comédie et la Danse. Saint-Brieuc.
Camp de Peran
Vestiges de forteresse Viking ( Xe s.), un des rares témoignages de la présence viking en France - Tel. 02.96.64.34.20 - Pledran.
Le Four à Boulets
Construit pour protéger l'entrée du légué, le four à boulets servait à chauffer au rouge les boulets qui étaient ensuite tirés sur les bateaux ennemis.
L'objectif était de mettre le feu aux bateaux en atteignant les voiles - objectif plus réaliste que d'essayer de couler les bateaux avec des canons à la précision très aléatoire. Pointe du Roselier - Plerin.
Allées Couvertes de Ploufagran
Forment un alignement assez exceptionnel datant de 3000 ans av JC. Ces Monuments étaient des tombes collectives aux inhumations nombreuses.
Allée couverte de la Couette - allée couverte de l'Argantel - allée couverte du Grimol- Menhir du Sabot -
Ploufagran.
Le Haras de Lamballe
Haut-lieux de l'élevage du cheval breton, depuis 1825, Lamballe abrite le Haras National (67 étalons de 9 races différentes).Avec un effectif de 43 étalons bretons, le Haras de Lamballe est un des haut-lieux de l'élevage du cheval breton. Cette race compte chaque année plus de 2500 naissances, on y distingue :
Le Trait Breton, rendu plus puissant encore par des apports de races plus lourdes (ardennais et percheron notamment). Il se destine plus particulièrement à l'agriculture et à la traction lourde. Le Postier Breton, créé par des croisements entre Traits Bretons et Norfolk anglais. Plus léger, avec un trot très actif et un port de tête relevé, il devient très vite le cheval d'attelage par excellence, pour les voitures de maître, les voitures de poste, qui doivent mener bon train, mais aussi pour les besoins de l'artillerie. Lamballe.
Château de Quintin
C'est en 1639 que le Marquis de la Moussaye confie à l'architecte Gabriel Androuet du Cerceau sa construction. Il devait comprendre quatre pavillons analogues à celui que nous apercevons aujourd'hui.
Des visites guidées des appartements meublés et de diverses collections sont organisées d'avril à octobre par les propriétaires actuels et le château de Quintin accueille chaque année une exposition à the proposée aux visiteurs.
Menhir de la Roche Longue Le menhir surnommé "la Roche Longue", d'une hauteur de 7.5 mètres, se dresse en bordure d'un champ. Dans les archives du château de Quintin, la parcelle est désignée sous le nom de " Clos des Roches Longues " ce qui laisse entendre qu'il y avait d'autres menhirs ou dolmens, détruits par la suite pour être utilisés à d'autres fins. Quintin.
Terrarium De Kerdanet
Dans un cadre naturel, reptiles et amphibiens de France, dans leur biotope reconstitué en extérieur.Tortues, grenouilles, lézards, vipères et couleuvres vous offriront le spectacle toujours renouvelé de leurs ébats en pleine nature. Dans le vivarium, vous approcherez toutes sortes de reptiles, des plus petites couleuvres aux gigantesques anacondas. Vous pourrez également observer en toute sécurité les dangereux crotales, cobras, mocassins... Plouagat.
Le Petit Echo de la Mode
Dès son lancement, en août 1880, le magazine est un succès. Des 19 000 exemplaires des premières années, le tirage passe à 100 000 exemplaires en 1887.Cette même année, un roman à épisodes est encarté au centre de l'hebdomadaire qui propose ainsi aux lecteurs sept romans par an. Ce succès est largement dû à Claire Le Roux, épouse de Charles de Penanster.En 1893 un patron de couture est inséré dans le magazine dont les ventes se multiplient pour atteindre 210 000 exemplaires.
Charles de Penanster et son nouvel associé, Emmanuel FERRE, créent une imprimerie comportant rotatives et atelier de composition. Les clients extérieurs se multiplient parmi lesquels des clients de renom comme les "Galeries Lafayette".L'entreprise compte dix machines de presse et 110 salariés. Le coloriage apparaît, réalisé à la main.
En 1898, le chef d'atelier invente une machine "aquatype" qui réalise automatiquement l'apport de couleurs. Cette machine sera primée lors de l'Exposition Universelle de 1900.Le Petit Echo de la Mode poursuit son développement hebdomadaire au-delà des 300 000 exemplaires par semaine, tirage qu'il a atteint en 1900. Son complément, le "Petit Echo de la Broderie" est lui aussi un succès avec ses 35 000 exemplaires par semaine.
Il faut alors trouver de nouveaux locaux. La "Société Anonyme du Petit Echo de la Mode" s'installe dans le XIVe arrondissement de Paris, face au Parc de Montsouris. Quatre mille m2 de terrain accueillent siège social et imprimerie. On y loge aussi les écuries... car les livraisons se font encore à cheval et attelage. Châtelaudren.
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