|
Ille-et-Vilaine
Vacances Tourisme et Hébergements
Rennes Monuments et Curiosités
Le Parlement de Bretagne
Edifice majeur du patrimoine rennais, dessiné par Salomon de Brosse, il révèle
une page unique l'histoire de la Bretagne. La Grand'Chambre est ornée d'un plafond en bois doré à caissons unique en
France qui révèle l'art pictural du XVIIe siècle. Brûlé en 1994, il est aujourd'hui restauré et ouvert à la
visite. Rennes.
l'Hôtel de Ville
A la suite de l'incendie du 23 décembre 1720 qui ravage 33 rues et 900 maisons
à pans de bois et bâtiments, le cour de la ville est à reconstruire. Après Isaac Robelin, c'est Jacques Gabriel
(1667-1742) qui en a la charge. Le 23 mai 1730, son projet de "bâtir un édifice public pour l'immortalité" est
accepté. Il regroupe en une seule construction, sur une place neuve, l'Hôtel de Ville au sud, le présidial au nord
et la tour de l'horloge au centre... Rennes.
Chapelle Saint-Yves
La chapelle Saint-Yves regroupe sous cette appellation, trois ensembles architecturaux :
une construction contemporaine, en forme de coursive de paquebot, une maison à pan de bois du XVIIe siècle et la
chapelle proprement dite, édifiée au XVe siècle pour desservir l'ancien Hôtel-Dieu. Aujourd'hui restauré, ce
bâtiment témoigne de toute la finesse du gothique flamboyant et accueille une exposition permanente,
"Rennes, Ville d'art et d'histoire" qui, au fil de l'eau, du bois, de la pierre... raconte
l'évolution de la capitale bretonne. Rennes.
L'Opéra
Le théâtre dessiné par Charles Millardet et bâti par Pierre Louise, un siècle
après la construction de l'Hôtel de Ville, par la rotondité du théâtre, Charles Millardet répond au parti incurvé du
XVIIIe siècle . Il est inauguré le 29 février 1836 avec un concert du Cercle musical au bénéfice des pauvres. La
première soirée lyrique a lieu le 1er mars avec "Lestocq ou l'intrigue de l'amour", opéra-comique en 4 actes
d'Auber. L'originalité du théâtre de Rennes demeure cette insertion dans un vaste projet immobilier comprenant
logements et galeries à fonction marchande protégées par une verrière métallique.Placé sous la vigilance des muses
posées au faîte de sa façade et sculptées par F. Lanno, il présente un plafond, décoré par Lemordant en 1913, qui
figure la ronde des petites bretonnes. place de l'Hôtel de Ville. Rennes.
Le palais du Commerce
La couverture de la Vilaine, entre les ponts de Nemours et de Berlin, est inaugurée en
1912 par le maire Jean Janvier. L'imposant palais est bâti entre 1885 et 1929 . Il est voulu par le maire Le
Bastard, pour embellir la ville au sud et accueillir Bourse du Commerce, postes et télégraphes. place de la
République. Rennes.
Le palais Saint-Georges
De l'abbaye bénédictine, fondée au XIe siècle par le duc Alain III, hors les murs de la
ville, et protégée à partir du XVe siècle par l'enceinte médiévale, il reste le palais édifié au XVIIe siècle sous
le magistère de Magdeleine de la Fayette, par les "architectes lavallois" Tugal Caris et Corbineau.Il accueille
aujourd'hui des services de la ville. rue Gambetta. Rennes.
La piscine Saint-Georges
La piscine, construite par E. Leray en 1925, est décorée par les mosaïstes italiens
implantés à Rennes, la famille Odorico. Elle a pris la place de l'ancienne église abbatiale des
Bénédictines, bâtie au XIe et détruite au XIXe siècle. rue Gambetta. Rennes.
La faculté des Sciences Economiques
Dessiné par H. Labrouste, architecte de la bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, en
1856, il s'élève sur l'emplacement du couvent des Carmélites. Il se caractérise par son inspiration romane, son
empoutrement métallique, conjugués à la bichromie de la brique et du tuffeau. Rennes.
Le palais des musées
La Vilaine coupe pendant des siècles Rennes entre haute et basse ville,
du fait des crues et des terrains inondables. Sa canalisation, au XIXe siècle, permet de qualifier sa rive sud,
notamment par l'édification du palais universitaire (1849-1858) confié à l'architecte V. Boullé,d'une architecture
solennelle et austère il est transformé en palais des musées.De grandes salles aux plafonds très hauts permettent de
montrer des ouvres de grands formats. quai Emile Zola. Rennes.
Les Portes Mordelaises
Un châtelet à deux tours, défendu par un pont-levis, percé de portes charretière et
piétonne, menait autrefois à Mordelles. Lieu symbolique par excellence, c'est devant ces portes que les futurs ducs
devaient prêter serment de défendre les libertés de la Bretagne. A l'ouest, l'enceinte médiévale fut bâtie sur le
tracé de la muraille du IIIe siècle. Une plate-forme d'artillerie fut créée en ouvrage avancé (barbacane), pour
protéger cette entrée de ville. rue des Portes Mordelaises. Rennes.
La tour Duchesne et la muraille
Jouxtant l'ancien hôtel d'Artillerie, la Tour Duchesne est inscrite dans la muraille
défensive reconstruite au XVe siècle et qui court jusqu'aux Portes Mordelaises. L'ancienneté du site a été mise en
évidence par la découverte d'une fraction du mur gallo-romain, édifié au IIIe siècle pour protéger cette partie de
la ville. rue Nantaise. Rennes.
Le Pavillon des Lices
Face aux hôtels particuliers à pans de bois et en pierre, se dressent deux pavillons à
colonne de fonte et polychromie de briques qui sont l'oeuvre de l'architecte de la ville J.B. Martenot (1868-1871) ;
ils abritent, de nos jours, le marché du samedi matin. place des Lices. Rennes.
La cité judiciaire
Château fort ou vaisseau spatial selon les enfants, cet édifice de verre, conçu en 1982
par le cabinet Brajon-Nicolas-Ressaussière et cerné d'espaces verts, marque aussi le début de la revitalisation du
quartier de l'Arsenal dans une procédure de Zone d'Aménagement Concertée. La cité judiciaire abrite le Tribunal de
Grande Instance, d'instance, de commerce et le Conseil des Prud'hommes. 7 rue Pierre Abélard. Rennes.
Les Champs Libres
Le projet culturel des Champs Libres est de mettre les savoirs à la portée de tous, de
donner au citoyen les outils d'une réflexion critique, d'organiser le débat sur les grands sujets de la société
contemporaine.Deux grands champs de réflexion seront ouverts : l'homme dans la société et l'évolution des
civilisations. Rennes.
Château du Bois Orcan
Classé Monument Historique : Construit du XIVe au XVe siècle, ce château a retrouvé son
authenticité après sa complète restauration. Il regroupe des collections de meubles et d'objets du Moyen Age,
témoins de l'art de vivre au temps de Charles VIII et d'Anne de Bretagne. Le Domaine du Bois Orcan présente d'autre
part l'Athanor : Musée Etienne-Martin (1913-1995), sculpteur français de réputation internationale. Musée intérieur
(bois originaux) et parc de sculptures monumentales créé avec l'artiste sur un site de 3 hectares. Tél. : 02 99 37
74 74 - Noyal-sur-Vilaine.
Château de Châteaugiron
Classé Monument Historique : Le château (XIIe-XVIIIe). De l'ancienne forteresse médiévale, rénovée entre 1450 et 1470 par Jean de Derval la partie la plus ancienne est constituée par le choeur de la chapelle castrale de style roman (XIIIe).Il comptait 6 tours, Quatre tours se dressent encore : le donjon (XIIIe XVe) siècle à l'origine indépendant du château, haut de 38 mètres ; la tour de l'Horloge (XIVe-XVe) servit de beffroi pendant l'Ancien Régime ; les tours du Guet et du Cardinal (XVe) furent sans doute édifiées par Jean de Derval et ont conservé leur chemin de ronde sur mâchicoulis. Les transformations effectuées par les Le Prestre au XVIIIe consistèrent à remodeler et agrandir le logis médiéval dans un style d'architecture à la française. L'une des tours d'angle de l'ancien logis fut démolie pour laisser place à un pavillon avec galerie en bois qui se continuait sur l'ancien chemin de ronde. De grands jardins furent aménagés à l'est et l'ancien châtelet d'entrée qui permettait l'accès au château depuis la ville fut lui aussi remanié dans un ensemble de bâtiments aujourd'hui disparus. Tél.
: 02 99 37 89 02. Châteaugiron.
Les Halles
Châteaugiron avait grand besoin de nouvelles halles au XIXe siècle.En 1858, la commune acquiert les terrains et bâtiments situés au centre de la ville appartenant à la communauté des Ursulines parties à Sainte-Croix, ainsi que la Chapelle de la Trinité. Terminées en 1859, sur des plans dessinés par l'architecte Aristide Tourneux, le bâtiment central, surmonté d'un grenier pour le stockage des céréales, est destiné aux marchands forains et à la vente de toiles, alors que les appentis latéraux abritent le marché aux grains. Après la guerre, les Halles resteront inoccupées pendant longtemps puis abriteront un parking. En 1986, la municipalité décide de les restaurer et de remettre en valeur la place qui l'entoure. Les Halles deviennent alors Centre Culturel, abritant la Bibliothèque, le Cyberespace et des salles réservées aux associations. En 2003, les Halles abritent entièrement la Médiathèque. Châteaugiron.
Château de Saint-Aubin-d'Aubigné
Les parties les plus anciennes de ce château remonteraient à la fin du XVe siècle. Dans un aveu daté de 1686, René Freslon,seigneur de Saint Aubin, décrit ainsi son manoir : "un grand corps de logis entre deux pavillons doubles ornés de pierre de grain et le tout couvert d'ardoises ; cour au devant fermée de murailles avec deux pavillons aux deux coins au bas de ladite cour ; grande et petite porte à l'entrée au devant à laquelle il y a un colombier, fuye à pigeons... Jardin au derrière de ladite maison, en haut duquel il y a un petit bois de haute futaie de chênes. Cour et jardin entourés de levées et douves contenant ensemble trois fourneaux". Au XIXe siècle, l'architecte rennais Jobbé-Duval procède à un remaniement important de la résidence.Saint-Aubin-d'Aubigné.
|